DEVOTEAM WINS THE PRIZE OF EXCELLENCE AT ERNST & YOUNG AWARDS ?§!
novembre 30, 2008
Paris, November 28th, 2008
Earlier this week, Devoteam received the Prize of Excellence at the Midcap awards (Trophées Midcaps), organized by Ernst & Young, NYSE Euronext, MiddleNext and Oddo Midcap.
The Prize of Excellence is awarded to the company who accumulated the highest overall score in the three prize categories: Economic Performance, Financial Risk Management and Corporate Governance.
Competing for the awards were the 162 companies listed on Euronext with market capitalization between E50 million and 1E billion.
The prize rewards Devoteam for its performance in terms of growth and profitability as well as governance and risk management.
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Quelle tristesse, le marché ignore cette prouesse entrepreneuriale:

DEVOTEAM: Stan son président anarcho-capitaliste cause encore et encore
septembre 21, 2008
Jusqu’où va se diffuser le poison ?
Pour Stanislas de Bentzmann, dont la société est prestataire tant de Natixis que de Calyon, la tempête financière n’a pas de conséquence directe sur l’activité de Devoteam. Même si les deux banques d’investissement venaient à réduire leurs commandes, voire à les arrêter, Devoteam aurait la capacité à redéployer rapidement ses équipes. “Nous sommes dans une période de déséquilibre entre l’offre et la demande. Ce déséquilibre s’est réduit, mais l’activité reste bien orientée et la demande supérieure à l’offre”, explique le dirigeant. Qui s’attend toutefois à un durcissement des conditions de marché : “le ralentissement économique va être accentué par la crise financière. Jusqu’alors, j’étais prudemment optimiste en raison de facteurs structurels – mondialisation des échanges, départs en retraite massifs, importance prise par l’IT, absence de surinvestissement -, mais toute la question est maintenant de savoir jusqu’où va se diffuser le poison de cette crise financière ?”
T’aurais pas peur de pourrir par osmose des fois ?
Dans la série, ca se passe comme ça chez DEVO: Malaise social chez Devoteam Belgique
septembre 10, 2008

10 septembre 2008 — Stefan Grommen
Il y a deux semaines, 11 personnes remettaient leur démission le même jour chez Devoteam Belgique, outre ceux qui étaient déjà partis les mois précédents.
“Même si l’entreprise connaît une assez forte rotation de personnel, c’est très spectaculaire”, déclare-t-on de source syndicale. Tout cela est dû à la piètre intégration encore en cours de l’entreprise de formations Guidance rachetée en 2006. “Lors d’une fusion, il y a toujours des gens qui s’en vont, mais si cela se passe encore deux ans après, c’est qu’il y a un problème.”
La direction de Devoteam voulait modéliser les conditions du personnel de Guidance aux normes internes, mais cela a provoqué une telle levée de boucliers que ce projet fut récemment abandonné. Au moment d’écrire ces lignes, on ne sait toujours pas quand il y aura une nouvelle proposition.
Le mécontentement régnerait aussi à propos de la saga des projets de déménagement car rien n’est encore décidé pour le moment non plus. Et puis, il y a également le sort d’Expanded Media, une petite entreprise louvaniste rachetée et intégrée à Devoteam Telecom & Media, qui héberge aussi le département R&D repris de Nokia Siemens. Mais de l’équipe initiale, il ne reste plus qu’une poignée de collaborateurs. L’incertitude qui règne quant à la répartition des tâches provoque ici aussi du dépit et des migraines.
“Il est laborieux de dialoguer avec la direction”, soupire-t-on du côté syndical, mais on ne prévoit provisoirement aucune action. En outre, la prise de conscience que quelque chose cloche est déjà remontée jusqu’à la direction française de Devoteam. Quelques responsables, entre autres des RH, étaient, la semaine dernière, présents à Bruxelles à des fins de concertation.
DEVOTEAM Solutions-92 – Extraits des questions des DP pour la réunion ordinaire de juillet 2008
juillet 7, 2008
Congé de solidarité internationale.
Les DP souhaiteraient connaître la liste des salariés ayant au moins douze mois consécutifs ou non d’ancienneté dans l’entreprise qui jouissent, ont joui ou sont susceptibles de jouir de leur droit à exercer leur congé de solidarité internationale.
Cf. Article L3142-32
Section unique Information et communication

A défaut d’autres modalités prévues par une convention ou un accord conclu en application de l’article L. 2262-5, l’employeur :
1° Donne au salarié au moment de l’embauche une notice l’informant des textes conventionnels applicables dans l’entreprise ou l’établissement ;
2° Tient un exemplaire à jour de ces textes à la disposition des salariés sur le lieu de travail ;
3° Met sur l’intranet, dans les entreprises dotées de ce dernier, un exemplaire à jour des textes.
L’article Article R2262-1 semble ne pas être appliqué à la lettre chez DEVOTEAM,
D’autant que l’Intranet de l’entreprise est parsemé de faux accords ou d’accords sans valeur.
La direction compte-t-elle remédier à ces abus ?
Attributions générales

Les salariés d’entreprises extérieures qui, dans l’exercice de leur activité, ne se trouvent pas placés sous la subordination directe de l’entreprise utilisatrice peuvent faire présenter leurs réclamations individuelles et collectives, intéressant celles des conditions d’exécution du travail qui relèvent du chef d’établissement, par les délégués du personnel de cet établissement dans les conditions fixées au présent titre.
Article L2313-3
La direction compte-t-elle remédier à cette carence en présentant la liste du personnel précité ?
Dans les entreprises utilisatrices, les salariés temporaires peuvent faire présenter par les délégués du personnel de ces entreprises leurs réclamations intéressant l’application des dispositions des articles :
1° L. 1251-18 en matière de rémunération ;
2° L. 1251-21 à L. 1251-23 en matière de conditions de travail ;
3° L. 1251-24 en matière d’accès aux moyens de transport collectifs et aux installations collectives.
Article L2313-4
La direction compte-t-elle remédier à cette carence en présentant la liste du personnel précité ?
Les délégués du personnel peuvent prendre connaissance des contrats de mise à disposition conclus avec les entreprises de travail temporaire ainsi que des contrats suivants :
1° Contrats d’accompagnement dans l’emploi ;
2° Contrats d’avenir ;
3° Contrats initiative emploi ;
4° Contrats insertion-revenu minimum d’activité.
Article L2313-5
La direction compte-t-elle remédier à cette carence en présentant la liste du personnel précité ?
Lorsqu’il existe un comité d’entreprise, les délégués du personnel ont qualité pour lui communiquer les suggestions et observations du personnel sur toutes les questions entrant dans la compétence du comité.
Il en est de même lorsqu’il existe un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.
Article L2313-9
Comment la direction compte-t-elle remédier à cette carence puisse qu’elle rejette systématiquement les demandes d’une IRP vers une autre sans jamais apporter de réponse satisfaisante ?
Registre unique du personnel.

Un registre unique du personnel est tenu dans tout établissement où sont employés des salariés.
Les noms et prénoms de tous les salariés sont inscrits dans l’ordre des embauches. Ces mentions sont portées sur le registre au moment de l’embauche et de façon indélébile.
Les indications complémentaires à mentionner sur ce registre, soit pour l’ensemble des salariés, soit pour certaines catégories seulement, sont définies par voie réglementaire.
Article L1221-13
Un registre unique du personnel est tenu dans tout établissement où sont employés des salariés.
Les noms et prénoms de tous les salariés sont inscrits dans l’ordre des embauches. Ces mentions sont portées sur le registre au moment de l’embauche et de façon indélébile.
Les indications complémentaires à mentionner sur ce registre, soit pour l’ensemble des salariés, soit pour certaines catégories seulement, sont définies par voie réglementaire.
Article L1221-13
Les indications complémentaires portées sur le registre unique du personnel pour chaque salarié, mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 1221-13, sont les suivantes :
1° La nationalité ;
2° La date de naissance ;
3° Le sexe ;
4° L’emploi ;
5° La qualification ;
6° Les dates d’entrée et de sortie de l’établissement ;
7° Lorsqu’une autorisation d’embauche ou de licenciement est requise, la date de cette autorisation ou, à défaut, la date de la demande d’autorisation ;
8° Pour les travailleurs étrangers assujettis à la possession d’un titre autorisant l’exercice d’une activité salariée, le type et le numéro d’ordre du titre valant autorisation de travail ;
9° Pour les travailleurs titulaires d’un contrat de travail à durée déterminée, la mention « contrat à durée déterminée » ;
10° Pour les salariés temporaires, la mention « salarié temporaire » ainsi que le nom et l’adresse de l’entreprise de travail temporaire ;
11° Pour les travailleurs mis à disposition par un groupement d’employeurs, la mention « mis à disposition par un groupement d’employeurs » ainsi que la dénomination et l’adresse de ce dernier ;
12° Pour les salariés à temps partiel, la mention « salarié à temps partiel » ;
13° Pour les jeunes travailleurs titulaires d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, la mention « apprenti » ou « contrat de professionnalisation ».
Article D1221-23
Les DP souhaiteraient le consulter aussi vite que possible afin d’en vérifier sa conformité.
Si celui-ci était présenté lors de la réunion, un temps précieux serait gagné.
Local et affichages.
Les délégués du personnel peuvent faire afficher les renseignements qu’ils ont pour rôle de porter à la connaissance du personnel sur des emplacements obligatoirement prévus et destinés aux communications syndicales, ainsi qu’aux portes d’entrée des lieux de travail.*
Article L2315-7
Quelle est l’appréciation de cet article par la direction?
Article L2315-7
Formation professionnelle

Les DP n’ont pas information.
PEE (Plan Epargne d’Entreprise )

Les DP s’ont inquiet pour l’avenir de leur PEE. L’action ne fait que dégringoler depuis le 30 mai 2008.
Que compte faire la direction pour y remédier ?
Relations Ecoles.
Des salariés auraient pu être sollicités par le DRH pour infiltrer les CA (conseil d’administration) des écoles
Si d’aventure, ceci s’était déjà réalisé, que choisir quand on est au conseil d’administration d’une bonne école genre ParisTech
[1] se taire
[2] parler
[3] dire la vérité
Les DP sollicitent la direction pour savoir comment éviter de la compromettre ?
Dissimulation ou bêtise ?
Pourquoi une volonté manifeste de la DRH de dissimuler le nom des consultants aux Délégués du Personnel, dans des envois qui ne s’adressent a personne ?
- Pourquoi la DRH envoie-t-elle des e.mails qui ne s’adressent a personne ?
- A t-elle du temps a perdre, ou n’a t-elle aucune connaissance de l’utilisation basique des e.mails & d’internet ?
(Cf. e.mails de la RH EdC.)
- Quels sont les progrès sociaux réalises par DEVOTEAM, par exemple dans le domaine du progrès du dialogue social ?
- Monsieur l’Inspecteur du Travail est-il bel & bien invité aux réunions des Délégués du Personnel ?
- Si oui, merci de montrer aux DPs l’invitation qui lui a été envoyé.
Si non, pourquoi ?
CNIL

Conformément à l’article 39 de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, je vous demande de m’indiquer si des données me concernant figurent dans vos fichiers informatisés ou manuels et dans l’affirmative, me faire parvenir une copie en langage clair de l’ensemble de ces données, ainsi que toute information disponible quant à l’origine de celles-ci.
De trop nombreux salariés ont déjà effectué cette demande auprès de la direction sans résultats tangibles.
La conséquence lamentable du dernier déménagement précipité a largement contribué au débordement des poubelles de l’entreprise qui ont laissé s’échapper de volumineux fichiers sans rapports avec les 3000, 3500 ou 4000 salariés de DEVOTEAM.
La direction choisira la valeur qui l’arrange mais pourrait-elle expliquer pourquoi tant de noms ?
Le CCE et son rêglement interieur: une affaire de suppôts devolus au patronat – Suivre la loi était trop difficile
juillet 2, 2008
REGLEMENT INTERIEUR DU COMITE CENTRAL D’ENTREPRISE DEVOTEAM GROUP
1.1 Le secrétaire du comité est élu lors de la première réunion qui suit les élections. Il est élu parmi les membres titulaires, à la majorité des membres titulaires présents et lors d’un vote àbulletin secret. Comme pour toutes les décisions portant sur l’organisation interne du Comité Central d’Entreprise, le Président participe à l ’élection du secrétaire.
Outre les attributions légales, le secrétaire du comité a la responsabilité de tous les travaux administratifs et notamment de la correspondance du comité. Il représente le comité dans tous les actes de la vie courante.
1.2 Le secrétaire adjoint est élu dans les mêmes conditions. Il est élu parmi les élus, titulaires ou suppléants. Le secrétaire adjoint remplace le secrétaire en son absence dans tous ses rôles.
1.3 Le bureau est composé d’un secrétaire et d’un secrétaire adjoint.
1.4 Après inscription du point àl’ordre du jour ou à l’occasion d’une réunion extraordinaire demandée par la majorité des membres titulaires du comité, le bureau peut être révoqué à la majoritédes membres titulaires présents et lors d’un vote à bulletin secret. Une nouvelle élection des membres du bureau doit alors avoir lieu.
Article 2 : Présidence des réunions du ComitéCentral d’Entreprise
Les réunions du Comité Central d’Entreprise sont présidées par le chef d’entreprise, l’un des deux co-présidents (nommé Président du Comité). En cas d’empêchement, le président du Comité sera obligatoirement remplacé par un membre de la direction ayant reçu un pouvoir de délégation. Ce pouvoir sera communiqué par écrit au secrétaire du Comité. En cas d’absence de pouvoir, les réunions plénières du CCE ne pourront se tenir valablement.
Article 3 : Commissions
3.1 –Le comité d’entreprise constitue la commission obligatoire économique
3.2 –Le comité d’entreprise créé les commissions facultatives formation et mutuelle
3.3 –Chaque commission comprend un président (membre élu titulaire ou suppléant au CCE) et autant de membres que le comité le juge nécessaire dans la limite de 6, le Président non compris. Chaque membre est élu à bulletin secret et à la majorité des membres titulaires présents. Chaque membre peut être destitué par la majorité des membres élus du CCE.
Article 4 : Présence des titulaires et des suppléants La présence des membres élus titulaires et/ou suppléants aux réunions plénières du Comité
Central d’Entreprise est obligatoire et rémunérée comme temps de travail hors heures de délégations. L’absence à ces réunions doit être justifiée par courriel auprès du président, du secrétaire et du secrétaire adjoint du CCE au moins 24H avant la réunion. La présence aux réunions préparatoires et plénières peut se faire à distance par le moyen d’une conférence téléphonique, même si la présence physique est préférable. Pour toute indisponibilité de dernière minute, le membre du comité doit prévenir le secrétaire du CCE par téléphone (GSM). Pour les réunions plénières du ComitéCentral d’Entreprise, le titulaire absent doit mandater un suppléant pour le représenter; le mandat est envoyé par courriel auprès du secrétaire et du secrétaire adjoint du CCE.
Article 5 : Elaboration de l’ordre du jour
L’ordre du jour est élaboré conjointement par le secrétaire du Comité et le Président, ou son représentant légal. Quinze jours avant la date de la réunion du Comité, les deux parties s’échangent les points qu’ils veulent voir figurer àl’ordre du jour. Si les deux parties en sont d’accord, le point est considéré comme inscrit. Dans l’hypothèse où l’une des parties exprime un désaccord, une réunion a lieu au plus tard 10 jours avant l’envoi de la convocation afin de trouver un accord. Si nécessaire (et dans le mesure où c’est possible) la réunion peut être reportée jusqu’àce qu’un accord soit trouvé.
Si un accord n’a pas été trouvé pour porter un point à l’ordre du jour, le point n’y est pas inscrit. Dans ce cas, le refus doit être justifié par écris.
Article 6 : Plannings des réunions plénières Une réunion plénière a lieu au moins tous les 6 mois. Un planning prévisionnel des réunions plénières est établi pour l’année.
Article 7 : Déroulement des réunions plénières
Pour assurer le bon déroulement des réunions, quelques règles doivent être respectées par tous :
- Chacun doit s’efforcer d’arriver à l’heure aux réunions. Dès lors qu’une réunion a démarré, l’accès àla salle de réunion n’est plus possible (sauf si le retard a été prévu et si le Président ou le Secrétaire ont été prévenus).
- Au bout de deux heures de réunion, une pause a lieu. Nul ne doit en cours de réunion répondre au téléphone ou sortir de la salle (sauf réel cas d’urgence).
- Sauf s’il est prévu une collation au cours de la réunion, nul ne doit y prendre de nourriture.
- Chacun prend la parole lorsque le Président la lui donne. Le ton adopté par chacun doit rester courtois et respectueux des autres (ni injures, ni invectives).
- Chacun doit s’efforcer d’intervenir de manière brève et précise sans chercher à garder la parole au détriment des autres. Le Président peut demander à un participant de laisser la parole aux autres lorsqu’il abuse de son temps de parole. Lisez la suite de cette entrée »
“Godemar m’a tuer”
juin 30, 2008
Pas moyen d’obtenir des informations en passant par les Instances Représentatives du Personnel. Lorsque ce n’est pas direction qui en entrave le fonctionnement, les élus non syndiqués ou sur les listes électorales des syndicats autres que la CFE-CGC et la CGT, ignorent la loi et appliquent les règles du patron. Il reste l’AG des actionnaires ; Pourquoi se priver ?
Monsieur le Président,
Je vous prie de trouver la liste des questions suivantes et vous demande de bien vouloir y répondre lors de l’Assemblée Générale du 6 Juin 2008.
1) Faits exceptionnels et litiges (page 7 Document de Référence Exercice clos le 31 décembre 2007) : Ils sont provisionnés conformément à l’IAS 37, mais pour quel montant ? Où figure ce montant ?
2) Non reconnaissance de Devoteam par le marché (page 7 Document de Référence Exercice clos le 31 décembre 2007) : cette faiblesse de la marque Devoteam s’explique-t-elle autrement que par un positionnement « bas de gamme » ? Si non, pourquoi ? Pensez vous que votre stratégie de vente de jeunes ingénieurs mal payés puisse vous valoir autre chose qu’une image de société d’intérim ? Comment expliquez vous le turnover très fort de cette population ?
3) Acquisitions de sociétés :
§ Quel est l’intérêt d’acquérir seulement 19% de la société Hollandaise « Between » ? Quelle est son activité ? Quel CA ? Quels coût et valeur d’acquisition ?
§ La société Topficie mentionnée au point 5.5 ne figure pas dans le périmètre de consolidation du point 4.1. Pourquoi ? Que fait cette société, valeur du CA ?
§ Les acquisitions ont coûté 11 M€ en 2007, le Goodwill augmente de 10M€ la même année. Est il possible de connaître plus précisément les « impairment tests » réalisés conformément aux IFRS ? A défaut, comment s’explique cette augmentation brutale du Goodwill? Comment s’explique la perte de valeur de 1,748 M€ constatée en 2007 ?
§ La société a acquis successivement trois activités de R&D : SRIT (ex Siemens) auSystems (ex Ericsson) et une activité R&D de Nokia Siemens en Belgique. Pour quels types de prestations avez-vous acheté ces sociétés ? Pensez vous pouvoir les vendre en régie avec votre positionnement « bas de gamme » ?
4) Vous utilisez les services de M. B. ( “Bon Conseil”, ce qui ne s’invente pas) pour 80 K€. Ce dernier s’est spécialisé dans l’acquisition hasardeuse de sociétés étrangères dans deux Groupes, Carrefour et France Télécom (acquisitions ratées d’Equant, Mobilcom et NTL). Dans les deux cas il a été remercié pour cette raison. Voulez vous lui donner une troisième chance de faire des acquisitions hasardeuses aux dépens de vos actionnaires ?
5) Comptes 2007 :
§ Le CA consolidé augmente de 38% mais l’encours client est multiplié par deux. Pourquoi ?
§ Les charges financières sont multipliées par 4 (4,39 M€ au lieu de 1,04M€). Le point 6.6 permet de constater une multiplication par 7 des intérêts sur les emprunts obligataires. Quel est donc le taux moyen d’intérêt payé par la société sur ces emprunts ?
§ La société a abandonné 428 K€ à sa filiale Suisse Devoteam Solutions AG. Cette société suisse a-t-elle versé des dividendes liés à l’exercice 2007 ? Si oui, à qui et pour quel montant ?
6) Perspectives 2008 : Au point 13 vos prévisions se limitent à néant. Que faut il en conclure sur votre gestion ? Atteindre le zéro absolu étant un exercice difficile, serez vous positif ou négatif ? Fallait-il interpréter néant sous sa forme étymologique : marquant à lui seul la négation totale ?
Je vous prie, monsieur, de bien vouloir accepter mes plus sincères salutations.
Votre éternel serviteur.
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À l’occasion de la Conférence Nationale du Handicap « Le handicap c’est l’affaire de tous » du jeudi 10 juin 2008
- Les organisations syndicales des salariés, les salariés, sont concernés et impliqués par les objectifs, le financement, la mise en œuvre et les applications de la loi du 11 février 2005 bénéfiques pour les personnes handicapées et personnes en situation de handicap, notamment dans les entreprises du Secteur Public et Privé. - Reconnaissent l’importance de la création et la place de la MDPH dans le tissu social, elles demandent que soient apportées rapidement des améliorations substantielles dans l’harmonisation des structures, leurs fonctionnements et le financement de leurs actions. - Le projet de vie de la personne handicapée, élément primordial de la loi, nécessairement évolutif et intégrant un projet professionnel doit faire l’objet d’un suivi et accompagnement systématique par la MDPH et ses structures, équipe pluridisciplinaire et CDAH, dans tous les milieux de vie de la personne handicapée et notamment dans les établissements médico-sociaux, le milieu de travail et les entreprises. - Partageant l’opinion émise par les Présidents des MDPH qui constatent que « L’emploi n’est pas au rendez-vous des MDPH », nous demandons avec fermeté que soient renforcées les structures et relations de la MDPH avec les représentations et organismes chargés de l’emploi, ainsi qu’avec les représentants du monde du travail. La participation de ces représentants du monde du travail devrait être renforcée dans les structures de la MDPH et composition de la CDAH afin que les réalités de l’emploi des personnes handicapées soient mieux comprises et une coopération efficace mieux valorisée dans l’intérêt en particulier des personnes handicapées. - Nos organisations syndicales considèrent que l’emploi direct des personnes handicapées est une priorité nationale s’imposant aux entreprises et aux structures, associations et organismes d’insertion et d’emploi. L’emploi direct et durable s’impose prioritairement dans les mesures d’obligation d’emploi, les accords d’entreprise, la sous-traitance ne pouvant être considérée que comme des mesures et possibilités dérogatives à l’emploi direct. L’insertion socioprofessionnelle, le maintien à l’emploi, le reclassement interne, la formation et promotion professionnelle des personnes handicapées, à l’écoute de leur projet de vie et professionnelle nécessitent une sollicitation et participation accrue et systématique des médecins du travail, l’implication et l’appui des représentants du personnel. - Les organisations syndicales de salariés considèrent que la sécurité, l’accessibilité à l’entreprise et à l’emploi, l’aménagement et adaptation des postes de travail incombent à l’entreprise et sont de sa responsabilité et en assument le financement. Dans ce but, les entreprises ont à solliciter davantage la collaboration du personnel et de leurs représentants, des médecins du travail au titre d’information et de formation. - Le financement, les moyens de financement provenant des contributions résultant des mesures de l’obligation d’emploi, doivent être exclusivement destinés et utilisés pour l’insertion et le maintien à l’emploi des personnes handicapées, leur formation et promotion professionnelle à l’entreprise, en excluant le financement d’autres mesures extérieures à l’entreprise. - Les organisations syndicales des salariés approuvent les dispositions et mesures prises pour faciliter et adapter la scolarisation des élèves et étudiants handicapés notamment dans l’école ordinaire. Elles insistent sur le suivi et l’accompagnement du projet de scolarisation en harmonie avec le projet de vie, l’intérêt de déterminer et prendre en compte un projet de formation et d’insertion socioprofessionnelle et en ce sens de conseils d’orientation suscités précocement dans le parcours scolaire de l’élève et étudiant handicapé. - La formation des enseignants et du monde de l’éducation à la problématique et réalités du handicap doit être plus activement développé. - Les organisations syndicales de salariés demandent de mettre fin à la précarité actuelle de l’accompagnement du jeune handicapé et sa limitation à l’établissement scolaire. On se doit de développer la collaboration entre les structures de l’éducation, de la formation à celle du monde du travail en facilitant les concertations, les passerelles permettant une adaptation plus facile.
- Les organisations syndicales des salariés affirment que le succès et l’efficacité de l’emploi des personnes handicapées sont déterminés par l’efficacité et adaptation de la politique de l’emploi des pouvoirs publics et celle des entreprises aux besoins de la population et en particulier à celle des personnes en situation de handicap.
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Accords préélectoraux (1): Où la BAD(2) tente de refiler au CCE la patate chaude, mal cuite, farcie en négociation préélectorale avec et malgré les organisations syndicales.
G2B+DR faces à BD, PKO, BL, DH, R(onan)B, CQU; et RD, CV au tél
1) Election du secrétaire de séance:
CQU, seul candidat, est plébiscité; G2B n’en revient pas, subodorant un embrouillamini, mais personne d’autre ne se présente; Résignation ombrageuse.
2) G2B attaque BD:
G2B: “Bruno le mail que tu as envoyé hier! “
BD: “Quoi?”
G2B: “ce mail n’est pas convenable; je te prendrai à part pour t’en parler “
3) Le secrétaire demande ce que DH fout là, because, pour être au CCE il faut être membre d’un CE cf. article L435-4; DH avait démissionné de son CE S92 avec fracas sans tambour ni trompette.
DR: “Il a droit, il a droit, il a droit, …”
CQU: tente d’en placer une, mais BL le coupe net, maniant vigoureusement la brosse à reluire au profit de G2B:
BL: “laisse-le finir, arrête!”
G2B attaque CQU: “Ecoute la réponse de DR, c’est tout”
4) Le secrétaire précise que la réunion risque d’être nulle car délai légal non respecté et le CCE ne peut suppléer le déficit d’accord préélectoral;
DR: “Oui mais j’avais envoyé des explications et blabla et falbala, …avec force détails de bateleur”
CQU tente d’en replacer une;
BL prompt avec sa brosse à reluire: “Mais tu ne vas pas le contredire, laisse-le parler, écoute-le quoi, …”
CQU: “laisse-moi finir, si tu veux savoir ce que je veux dire”
DR l’air pénétré, genre “eurêka je l’ai” :”Quoi! CQU t’as dit quoi? Bernard, CQU t’a dit, je crois, <<ce soir tu vas voir>> ; C’est bien ça hein hem ?
BL stupéfait, n’ayant pas pigé l’appel du pied pour confondre CQU: Euh, non non non, il n’a pas dit ça, non”
CQU: Ah! mais Bernard tu viens de lui sucrer sa prime, tu lui fais louper son objectif de me coincer.
G2B aux aguets: tout d’un coup passionné par la séquence prometteuse <<ce soir tu vas voir>>, paru déçu par les “non non” gaffeurs de BL.
5) PKO trouve l’accord (avenant sur composition du CCE) bon, même si les heures de délégations qu’il a demandé pour les suppléants n’ont pas été obtenues;
G2B, qui faisait joujou avec son portable, s’insurge et en profite pour attaquer CQU et quelques absents (on devine qui):
G2B encore à l’attaque: Il n’y aura pas d’heures supplémentaires car il y a des IRP qui pourrissent les relations avec la direction et les autres; je ne veux pas prendre le risque de couler DVT en ayant plus d’heures pour les IRP; il y a trop de RP; nous devons ramener plus de blé.
Ayant dû lever les yeux de son portable, G2B vit que BD était en train de tortorer;
G2B attaque derechef BD: “Bruno range ton sandwich”
BD à lui-même, un peu fort:”Alors là!” puis il sortit.
G2B: Il y a des RP qui ont des heures de délégations mais qui ne les utilisent pas; ils ramènent du blé eux.
R(onan)B asséna une belle réfutation à la sentence confortable de G2B « si ce n’était certains RP de Solutions92, les relations ne seraient pas pourries »:
RB: De toute façon, chez Consulting, on ne nous écoute jamais; quoi que nous disions, c’est le mépris, n’importe quoi; alors notre avis …!
(G2B a utilisé plusieurs fois ce mot “pourri”)
DH quitta la salle après avoir scrupuleusement noté tout ce qui, selon lui, pouvait déplaire à G2B dans les propos du secrétaire de séance.
La réunion continua sur le même ton, sans évènement non cocasse.
Quant au PV de cette séance de foire, ils peuvent s’asseoir dessus.
Pour rappel: La semaine précédente G2B s’était enfuit au 7ème étage rue Anatole France, refusant de répondre au RS CFE-CGC et lui interdisant comme depuis de nombreuses années l’accès au bâtiment. Des brebis égarées l’avaient alors suivi mettant fin à la réunion de CCE déjà fort mal engagée.
Espérons qu’à l’AG des actionnaires le 6 juin 2008, God Froy surnommé le ” frère du président” aura enfin appris à se tenir. Le RS CFE-CGC cherche désespérément à joindre la baronne de Rothschild pour savoir s’il est encore possible que le frère du président puisse consommer sa formation en cours de maintien accélérés.
(1) Prérogative des syndicats et non des CE ou CCE
(2) BAD: Bien Aimée Direction
LE RENDEZ VOUS DE 2008 SUR LES RETRAITES le 22 mai ……
Pour la confédération syndicales, le rendez vous de 2008 sur les retraites, doit être l’occasion de consolider le système par répartition, seul à même d’assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.
Fondamentalement, l’avenir des retraites est lié à la situation de l’emploi et des politques économiques. Les confédérations syndicales n’entendent cependant pas nier les différences d’approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.
Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisaiton, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l’avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes..), les confédérations décident d’appeler à une journée nationale interprofessionnelle d’action et de manifestations le 22 mai 2008.
Elles appelent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l’action et les manifestations.
POUR LA DEFENSE DE LA RETRAITE SOLIDAIRE
Paris, le 29 avril 2008





