La section CFE-CGC vient d’être informée de la publication des réponses aux questions des délégués du personnel de DVT et TOP du mois de mai.

Privé  d’accès à l’intranet de l"entreprise, la section CFE-CGC félicite ses amis syndiqués et constate qu’une nouvelle fois la direction l’accuse de tous les maux.

La section CFE-CGC présente sa réponse aux graves accusations auxquelles elle doit encore faire face.

Rappelons qu’au mois de mars, pour éviter de répondre aux mêmes questions sur la discrimination et la CNIL en particulier, le DRH du bout d’une extrémité de l’UES de l’entreprise avait fait mine de mettre fin à la séance en hurlant "Aider moi en témoignant car il a traité ma femme". Celui-ci était revenu en catimini pour essayer de recueillir des témoignages en sa faveur en vain.

 

49. Question 49

Un personnel externe de l’entreprise déambule entre les syndicalistes à l’entrée du 34 K, jours de grève y compris. Celui-ci ne semble guère apprécié du tout venant. La direction peut-elle expliquer à quel titre cette personne encombre ? Combien coûte ce caprice en plus du temps des travailleurs ? La direction a-t-elle pris la précaution de le payer sur « objectif », autant dire jamais ?

Réponse: Quelle est précisément la question ? De qui parle-t’on ?

 

PPI ayant tenu des propos insultants vis à vis du conseiller de la direction dont il est question ici, la séance est suspendue à 12h50 par le président.

 

Messieurs les propriétaires,

 

Cela fait trois ans que je sers cette mission sociale. J’ai été victime au cours des derniers jours d’une campagne de calomnies et de mensonges ignoble, une campagne qui m’a profondément choqué et blessé.

Trop, c’est trop. Comment accepter que dans notre entreprise, on puisse être mis en cause personnellement, sur la base d’informations tronquées ?

 

Je veux l’écrire solennellement, rien ne me détournera de mon devoir comme délégué syndical central du SNEPSSI CFE-CGC au service des travailleurs.

 

J’accepte les critiques, j’accepte les désaccords, j’accepte les différends, mais il y a une chose que je n’accepterai jamais, ni aujourd’hui ni demain, ni pour moi ni pour personne, c’est que la calomnie, c’est que la dissimulation, c’est que le mensonge l’emporte sur la vérité.

 

Parce que c’est tout simplement ignoble.

Ce n’est pas en entrant dans la logique des boucs émissaires que nous ferons grandir la démocratie dans le groupe DEVOTEAM.

 

Rien ne sert jamais de hurler avec les loups.

 

Je demande pompeusement à la direction de retirer ces propos suroutranciés et de s’excuser un genou à terre, le cou plié.

 

PPI DP, DS SNEPSSI CFE-CGC

2 réponses vers “Les réponses des questions des DP de DEVO et TOP de mai 2006”

  1. RH a dit

    Au fait, la totalité des réponses aux questions des DP était fausse.

     

    JMA n’avait pas de mandat valable, il brandissait un bout de papier dont le périmètre était DEVOTEAM SA et non DEVO et TOP comme celui des élus.

     

    A prétendu qu’un CHSCT DEVO, TOP s’était déroulé en mars alors que le CHSCT est DEVO, TOP, APOGEE. Tout cela devant le secrêtaire du CHSCT en question.

     

    A prétendu que les accords DIF étaient valables bien qu’opposés.

    Ce n’est pourtant pas difficile de se souvenir que tous les accords CFT sont invalides hormis celui des 35 heures de 2000. Quand on ne sait réaliser que du mauvais travail, sa durée de vie n’est que très limitée.

     

    En ce jour de mémoire, les DP se sont souvenus qu’un an avant, le prédécesseur de JMA, dit « le cogneur de licencié » niait d’un bloc la colonisation et l’esclavagisme. Il aura finalement été écarté fin 2005.

     

     

    JMA bafoue les IRP, la loi et le SYNTEC tout autant que son prédécesseur.

    N’a pas l’intention de faire d’effort en matière de discrimination.

  2. RH a dit

    « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » (Beaumarchais)

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