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Date : mardi 5/2/2008, 14h00Localisation de la réunion : Premier étage du 34, en face du bureau de notre DG en chef

Présents : Dans l’ordre habituel d’apparition des membres : MAH, PPI, CQU, puis la direction JLL, CCH, leurs complices PKO, JND et enfin BDI.

Le DG préside sa première réunion CE en 2008 et présente un visage réjoui.

Confronté au monde des représentants des travailleurs, le DG démarre par un discours de taulier au début de chaque réunion ; Cette fois, victime d’une brutale douleur physique conséquence d’un assaut qui fut foudroyant lors de ses jeunes années de joueur de balle ovale qu’il vécu tel un quarterback, il surmonte son handicap en divisant l’auditoire peiné d’apprendre pareille nouvelle de la part d’une telle force de la nature, certain pense déjà qu’il va plaurer et faiire 3 fois le tour de la table comme Alain QuiNous?. Il scinde alors les membres du CE en deux groupes, deux camps politiquement opposés tel un journaliste du PPA*.

Il a vu juste malgré sa longue absence du cercle social.

1.

Les documents ne sont pas transmis par la direction à temps, le président suggère de passer au point suivant. Notre président est un rapide, c’est pour cela qu’il est président.

L’élu CGT est interpellé par l’absence de professionnalisme de la direction d’autant qu’elle-même a placé ce point en début d’ordre du jour, la totalité des points restant à l’unique initiative de PKO et JND qui n’ont pas souhaités recevoir les doléances des élus.

Il s’agissait là de la présentation d’un dictionnaire dont on n’aura pas même vu la jaquette. Il était peut-être trop lourd à porter. S’agissait-il d’une encyclopédie ?

2.

Les PV ne sont toujours pas validés par les membres du CE pour cause d’absence de présentation, la direction note un problème de disponibilité du secrétaire. C’est vrai qu’il donne l’air encore agité tout comme son trésorier. Les deux bougres sont assis seuls en face du reste des élus et trémoussent sur leur trône.

La carence des PV a été soulevée plusieurs fois par la majorité des membres du CE, les salariés attendent l’ensemble des PV du CE depuis que le secrétaire a pris sont mandat.

Bizarrement, ni la direction ni le secrétaire ne font aucune référence au PV de la réunion durant laquelle l’inspecteur du travail était présent, pas plus que celui pourtant signé par la direction et le secrétaire sans avis du CE, concernant la procédure de licenciement du RS CFE-CGC au CE.

C’est bien simple, tout disparaît avec ses deux là, même la liste des salariés n’a jamais pu faire surface.

La CGT rappelle que la direction est d’accord pour faire appel à un prestataire (sténographe) professionnel pour enregistrer et transcrire les PV d’une manière fidèle et factuel pour pallier à l’affairisme frénétique du secrétaire.

Le secrétaire suggère vite fait de passer au point suivant.

Note : La majorité des élus à du mal à avaliser le comportement du secrétaire ; FBA élu indépendant rapporte clairement dans un mail qu’il n’arrive plus à travailler constructivement avec le secrétaire sur des sujets très importants pour les salariés comme le règlement intérieur du CE.

Idem pour MAH, CQU, PPI et BDI qui n’a toujours pas son outil de travail à 4 mois de la fin de l’échéance des mandats, outil de travail bloqué par le secrétaire pour des prétextes pour le moins obscurs et sans explication avec la vélocité avec laquelle il aura su s’équiper lui-même.

La majorité des membres du CE a voté pour que leur collègue CFE-CGC RS au CE et donc membre de droit du CE ne subisse plus de discriminations déplacés de la part de PKO et JND. Il n’a même pas la clé** du local CE.

Néanmoins, PKO et JND transforment l’institution en règlements de comptes personnels de façon systématique à l’égard des autres membres du CE.

Ces faits confirment l’engagement pris par PKO de tenter de surpasser le suppôt N°1 de DEVOTEAM en titre, en commençant sa mandature par un déjeuner avec la direction, intégrer la DRH en charge du social comme commis consultant, allant jusqu’à affirmer qu’il contribuerait avec succès à l’éviction de PPI et BDI en cours de 2008.

Les élus rappellent que la direction n’a pas tenu son engagement de contribuer au fonctionnement des commissions. Lors du CE du 7 août, ceux-ci avaient proposé 10K€ par an, pour pouvoir communiquer, recruter parmi les salariés et pour démarrer ainsi les travaux sur une base qu’il convient bien de qualifier de vide lacunaire car totalement inexistant dans l’entreprise. La direction consciente des avancées qu’il restait à accomplir avait généreusement proposé et réaffirmé verser au CE 100 KE par commission afin de mener à bien leur tache.

Le secrétaire quant à lui n’a toujours pas payé l’expert de la commission formation, malgré l’intervention d’un huissier de justice au 86, rue Anatole France.

Les élus ont clairement exprimé par voie de communiqué lu par CQU lors de la dernière réunion plénière que si PKO ou JND ne payaient pas l’expert (respectivement secrétaire et trésorier, les 2 personnes habilitées à signer les chèques), ces deux élus prendraient en charge sur leurs deniers personnels les dépenses de même pour leur défense ; La majorité des élus titulaires étant désormais totalement désolidarisée de leurs actions.

Ajoutons que les membres des commissions ne cherchent qu’à travailler constructivement avec le secrétaire.

Deux mots sur l’Égypte, voyage mystérieux organisé pour la cohésion des membres du CE dans un si beau pays ou le syndicalisme est banni. Allez savoir pourquoi le trésorier, dit facho avoué ? Et fier de l’être avait choisi pareille destination pour claquer le maille des salariés au prétexte d’une formation qui n’aura pas laissée de trace ?

Nouveau mystère.

3.

Le secrétaire a des problèmes de communication avec les autres représentants du personnel du même établissement qui animent les commissions, il exige un calendrier.

Les membres des commissions demandent au secrétaire de se rapprocher des commissions et expriment sans aucune ambiguïté qu’on leur fait un procès d’intention. Le secrétaire est systématiquement absent dès qu’une commission se réuni bien que celle-ci réclame sa présence.

Le trésorier cherche à lui prêter main forte et déclare exiger un PV pour chaque fin de réunion de commission, celles-ci travaillant au moins 3 à 4 fois par semaine.

Le RS CFE-CGC le félicite de sa remarque et ajoute que grâce à lui il y aura moins de CR à rédiger, 6 commissions se réunissant 3 fois par semaines feraient au moins18 CR par semaine.

Le trésorier président de la commission économique et de la commission ASC a découpé sa commission en une multitude de petites sous commissions ne se sont jamais réunies. Il les gère tout seul et considère qu’il lui est difficile de produire des comptes-rendus.

Le trésorier est également président de la commission économique qui ne se sera jamais réuni et n’est pas capable de fournir les comptes du CE pour 2006, 2007 comme l’exige Article R.432-14 du code du travail.

4.

Avis de l’Inspecteur du Travail : Celui-ci décide ne pas autoriser le licenciement de PPI.

Le RS CFE-CGC fait remarquer que ce nouveau point placé à l’ordre du jour par DRO et PKO, est encore plus incongru que les précédents. Le PV étant public, la décision de l’inspecteur ne l’était pas, la direction a tout simplement accepté de tendre le bâton pour se faire battre.

La direction bat en brèche, le signataire étant absent. JLL et CCH n’ont simplement pas du tout lu l’ordre du jour et ont fait confiance une fois de plus au secrétaire, consultant spécial RF sociale PKO.

5.

PKO a tenté de mouiller le responsable de gestion du parc des téléphones mobiles dans ces règlements de comptes personnels. PPI, RS CFE-CGC insiste pour que la direction mette un terme à l’exhibition du nom des salariés dans des débats dont elle est à l’origine.

PPI refuse la discrimination relayée par PKO et JND.

PPI membre du CE a le droit à un outil de travail comme tout autre membre du CE, la majorité du CE soutienne sa demande.

6.

Le secrétaire a choisi de poser cette question et n’a pourtant rien à dire.

Ce n’est pas pour autant qu’il tente ce qu’il convient d’appeler une « Kouvtaillonerie ?», à savoir « N’avoir rien à dire et se montrer néanmoins incapable de terminer une phrase ; comprenant qu’elle n’a aucun sens, en formuler une autre encore plus longue encore pour débroussailler la précédente. Et ainsi de suite. »

La majorité des élus a toujours encouragé le trésorier et le secrétaire du CE pour mettre tout les moyens en œuvre et faire appel à un expert afin de produire le compte rendu de gestion le plus rapidement possible ; L’obligation légale est de le fournir depuis le 31/12/2006 pour le 1er et 31/12/2007 pour le second ; le logiciel 123CE dont l’achat et les prestations qui l’entourent, restent encore à justifier, ne doit pas être prétexte à retarder la production d’un document comptable légal.

PKO bloque sur l’aptitude du logiciel 123CE à produire des documents comptables tout en défendant les mérites du soft pour justifier son propre achat.

7.

Convention avec l’avocat de la CFDT : PKO a signé seul sans mandat du CE. Les membres se demandent comment régulariser la situation.

8.

Le point 8 était à l’ordre de jour, le CE a décidé de rien acté, le projet lui-même, et encore moins son enveloppe budgétaire n’ayant été définie.

Cependant JND et PKO veulent à tout prix contourner la décision du CE, faire passer le projet en dessous de la table sans aucune validation des élus en CE, bien évidemment encore moins en réunion plénière qui laisserait des traces dans un PV. Les 2 compères racontent à qui veut bien les écouter, à ce stade de la réunion autant dire que plus personne n’écoute depuis longtemps, que des votes ou approbations auraient été réalisés par mail ou sms..

La réaction vient du président du comité :

JLL : Je ne souhaite pas être le complice d’une pareille action…

JLL refuse de venir faire un discours le jour de la présentation du bilan (Le bilan du Président au CE d’après PKO) et déclare: “Que négatif“.

- JLL : Si tel était le cas, je déclarerai la vérité et le message entendu ne pourrait être que dévastateur auprès des mille salariés.

- JLL : Je comprends la démarche intellectuelle de la demande, mais l’image qu’on peut donner n’est que négative

- JLL + CCH : Les salariés en lisant les CR du CE sont déjà effarés

- JLL+ CCH : Il y a un problème d’institution

- JLL : Vous représentants des salariés vous n’arrivez pas à travailler avec le bureau, je vous invite à changer le secrétaire, pourquoi ne vous le faites pas ?

- PPI : C’est là une question stratégique.

Pour rappel PPI, n’a qu’un droit de vote consultatif et ne peut faire ou défaire le bureau, mais en tant que petit doigt des DP il a une vague idée sur la situation qui perdure depuis le début de la mandature..

La volonté délibérée du secrétaire à engager l’employeur dans sa combine de mariole pour promouvoir sa réélection se dévoile au grand jour, il ne lui manque plus qu’une demi-balle de ping-pong peinte en rouge au bout du nez. Il invite sans ambages la direction à profiter de cette occasion pour faire appel à candidature et constituer des listes pour les prochaines élections professionnelles!!

S’il le peu, la fois prochaine, il invitera Laurence Parizot.

9.

La réponse de la direction est : NON.

10 .

Projet de miroir, mal monté pour convaincre les élus.

Projet rejeté par le CE suite à un vote à main levé :

Résultat de vote : 2 voix pour, 2 voix contre, 1 abstention, donc la proposition de projet est rejetée.

Extrait du débat :

Le président du comité

JLL : je ne veux pas que DEVOTEAM soit associé à ce projet

JLL : je ne vois pas l’intérêt ni pour l’entreprise ni pour les salariés

JLL : j’ai compris la philosophie de la démarche

JLL regarde CCH : c’est un fiasco ou autre chose ?

CCH regarde PKO et répète : il n’y a pas de PV donc il n’y a pas de fonctionnement de CE, on ne traite pas les sujets si personnels aux salariés et donc sensibles.

11.

Transmission du document sur la Situation Financière.

La CGT constate que la direction ne veut pas ou n’est toujours pas capable de fournir des chiffres concernant notre établissement DEVOTEAM-SOLUTIONS-92, et elle se contente de fournir un document où l’information est totalement noyée : Il s’agit d’un communiqué de janvier 2008 sur la situation financière du périmètre DEVOTEAM SA-TOP-SRIT.

L’élu de la CGT s’insurge devant cette attitude systématique non constructive de la direction..

La CFE-CGC s’amuse de ce document qui bien qu’intéressant car trop rare, donne une vision ubuesque de l’UES des de Bentzmann, de leur volonté de faire passer une demi-douzaine de L.122.12 avant le 21/12/2007 et qui ne révèle aucune information confidentielle à une semaine du grand tapage médiatique du 12 février 2008, journée durant laquelle DEVOTEAM est censé enfin présenter le - Résultats – Chiffre d’affaires du groupe.

Ainsi sous cette légère houle boursière, panique majeure consécutive aux risques que le capitalisme aura qualifiée de crise liée aux crédits hypothécaires, nous ne saurons rien de ce que les dirigeants – propriétaires – actionnaires ont bien pu faire de la trésorerie acquise durement à la sueur de l’émission des OBSAR, que Godefroy de Bentzmann certifiait au CCE avoir placé en « bon père de famille ».

Un membre du comité rappelle le discours de JLL lors de sa première réunion CE chez DEVOTEAM, il donnait l’impression de bien connaître le code du travail, d’être très confiant dans sa future méthode de travailler avec les représentants des salariés, il promettait de briller comme chez Sogeti..

Dans ce pandémonium social, JLL ténor du chantage invite flegmatique les représentants des salariés à aller devant le tribunal, sachant en toute connaissance de cause que DEVOTEAM paiera les frais de l’avocat de sa propre défense.

Comment le CE pourrait-il avancer constructivement avec pareille attitude de la part direction ?

Les représentants des salariés, constatent encore, malgré les changements de DRH et de DG, l’incompétence patente à gérer les ressources humains dans l’entreprise : L’absence de toute politique antisociale perdure.

Les membres du CE se heurtent systématiquement aux interlocuteurs désignés par la direction, qui ne sont que des experts en licenciements..

Les membres du CE se questionne pour savoir comment l’équipe dirigeante pourrait justifier cet échec et quel réel avantage financier DEVOTEAM peut retirer d’un pareil comportement de la part de la direction des ressources humaines et de sa cellule dite « Affaires Sociales » plus particulièrement,

La négociation, et la gestion du sujet social afin d’améliorer les conditions de travail des salariés dans l’entreprise et remplacée systématiquement par une invitation des représentants des salariés à se rendre devant les tribunaux.

Les ex-devoteamiens laisseraient entendre que DEVOTEAM serait « une vache à lait » pour les avocats de la place parisienne.

DEVOTEAM a choisi le choix de monter une équipe juridique et pas une DRH.

Références :

* Parti de la Presse et de l’Argent condamné régulièrement par le Plan B :

Le Plan B

** Pas plus que la clé de la cave à picrates et foies gras dont il se fout car il ne boit pas d’alcool. Seuls PKO et JND possèdent cette clé, personne ne leur a demandé d’acheter un frigo et le remplir avec du pif, une étiquette jaune sur le frigo indique qu’ils en sont les seuls détenteurs. Plus étrangement encore on peut constater régulièrement la dégringolade de l’âpre jaja à travers la porte vitrée de son écrin isotherme.

*** pour rappel, PKO et JND, respectivement secrétaire et trésorier du CE, responsables des divers abus plus connus sous le nom de kouvtahenouilleries et dibounjades ont fait sécession et allégeance aux représentants de la direction depuis le début de leur mandature. A eux deux, ils décident de tout sans l’accord des autres membres du CE.

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