SANCTION PECUNIAIRE : Retenue de salaire des intercontrats comme les appelle notre BAD*
février 2008.
Durant les mois de juillet et août 2007, notre BAD a fait circuler d’abord en toute discrétion, puis en tentant d’associer le CE à sa divulgation une note de service d’intention cœrcitive.
Ce document a été déposée dans la cellule des intermissions en pénitence au RDC du 34 rue Kléber, Levallois-Perret.
Chronologiquement 3 versions différentes se sont remplacées au gré des humeurs de la DRH de la BAD, ces 3 versions tentant toutes à contraindre les consultants en « intercontrat » à liquider leurs soldes de congés payés et leurs RTT.
Cette méthode bien connue qui s’applique au taux d’activité lorsqu’on bricole les chiffres du chômage a une fois encore été mise en application par DEVOTEAM contre la population des intermissions plus nombreuse lors des périodes chômées chez les clients.
Les notes de service en question forcent les intermissions à signer une feuille auprès de notre charmante hôtesse à l’accueil du 86 Anatole France à Levallois.
A défaut de signature en bonne et due forme, DEVOTEAM n’hésite pas à amputer une journée de salaire au travailleur ; Sanction pécuniaire dont le prétexte serait une absence non justifié !
Cette note de service ne peut pas pallier à la carence patente de notre BAD à contourner la loi et la relation contractuelle qui la lie au travailleur qui l’oblige à attribuer une mission au consultant en rapport avec ses compétences.
Les salariés en intermission et leurs représentants interpellent la BAD pour rappeler le bon sens : Proclamer que les consultants en intermission sont « coupables » de cet état de fait et les menacer de licenciement est un non sens trivial.Ceux-ci ne sont absolument pas responsables de cette situation, ils n’ont pas à assumer l’incompétence structurelle du management durant les périodes de vacances des clients.
Pour stopper cet agissement qui relève de l’harcèlement, trois Représentants du Personnel, MAH (CGT), PPI (CFE-CGC) et CQU, présents tous les jours au siège de l’entreprise sont passés et repassés dans les bureaux des RH de notre BAD et ce devant témoins afin de rencontrer le responsable dît des affaires « sociales » et réclamer le retrait immédiat de cette note « entachée d’illégalité » suite au courrier officiel de l’Inspecteur du Travail en 2003 !
Notre BAD n’a pas voulu dialoguer avec les élus du personnel, pire DEVOTEAM a choisi d’inviter les salariés en intermission à ester devant les tribunaux pour se défendre, sachant en toute connaissance de cause que l’entreprise, donc l’ensemble les salariés, paierait les frais de l’avocat de l’employeur.
Trois mois après les faits notre BAD a retenu une partie du salaire de deux Délégués du Personnel très actifs MAH (CGT) et CQU.
Notre BAD a reproché ces faits à PPI (DSC CFE-CGC) lors de son dernier entretien préalable au licenciement (LAST BUT NOT THE LEAST : On ne les compte plus ses entretiens de licenciements, parfois on pense qu’il va rentrer dans le Guinness des records des fiascos de la BAD).
Ce flash a pour but de d’assister l’ensemble des travailleurs victimes de sanction pécuniaire, de retenue de salaire, ainsi que ceux qui pris des congés forcés en se faisant connaître auprès de :
- Mayssam ALI-HASSAN mayssam@free.fr (Délégué Syndical CGT) 06.50.36.98.11
- CQU (Secrétaire du CE) : 06.68.15.72.53;
- Pascal Pidéri cgcdevoteam@free.fr (Délégué Syndical CFE-CGC) :06 32 66 91 07
* BAD Bien-aimée BAD