Tsunami de L. 122-12 en perspective sur le groupe DEVOTEAM.
novembre 11, 2007
La direction du groupe Bentzmann& Bentzmann compte annoncer au CCE du mardi 13 novembre 2007 une vague de fusions entre la holding DEVOTEAM SA principalement et DEVOTEAM Consulting SA :
- AuSystems Solutions
- DEVOTEAM SRIT SAS
- Technologies Operations SAS
seraient solidifiées dans DEVOTEAM SA.
XP Conseils SAS serait fusionnée avec DEVOTEAM Consulting SA.
La nouvelle DEVOTEAM APOGEE – 388 748 337 R.C.S. NANTERRE semble ignorée sans explication tangible.
DEVOTEAM OUTSOURCING – 443 486 667 R.C.S.CASTRES également.
Les dates indiquées pour la consultation de la représentation du personnel sont tellement fantaisistes qu’on ne retiendra que l’objectif : 1er janvier 2008 pour la fin de ce que la direction appelle à juste titre un chantier.
Les CE concernés n’ont pas même pensé à anticiper les événements et créer des commissions particulières afin de faire de réelles propositions ou lancer des procédures d’alerte avant qu’il ne soit trop pour pouvoir influer sur l’évolution du projet.
Alors qu’est-ce qu’on dit ?
Merci patron, merci not’ bon patron ?
NON, la seule solution : Remplir le bulletin d’adhésion FIECI
CNIL : plus de garanties en matières de données personnelles
juillet 4, 2007
Par Marc Rees PCINpact – Mercredi 4 juillet, 07h11
La CNIL vient de décrire le contenu du décret publié en mars dernier au regard des obligations des responsables de fichiers et du droit des personnes. Un document important puisque de nouvelles garanties en matière « informatique et libertés » y sont définies.
Atos Origin Intégration: La direction veut mettre en place un plan de redéploiement des emplois.
juillet 3, 2007
Pour ne pas être privé de travail, faudrait-il dorénavant être obligé d’accepter une délocalisation une baisse de son salaire?
La direction veut mettre en place un plan de redéploiement des emplois. On peut le résumer ainsi :
• 294 transferts d’emplois de Paris vers la province
• 379 contrats d’AT dont elle estime la rentabilité insuffisante
La voie libre pour détruire le Code du travail ?
juin 27, 2007
Ca y est, l’homme au Karcher élu à la présidence dispose aussi d’une majorité au Parlement: Fillon et lui vont s’attaquer au Code du travail comme l’exige le MEDEF. Ils vont tenter de remettre en cause cent cinquante ans d’histoire sociale, revenir sur la durée du travail abaissée de 1848 à nos jours, forcer les salariés à travailler plus, à gagner moins dans de moins bonnes conditions de santé et de sécurité.
Le Code du travail, c’est le droit le plus intime pour 16 millions de salariés du privé mais le droit le moins enseigné, le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est le droit qui protège trop fragilement et fixe le coût de la force de travail de 91 % de la population active. Fillon et Sarkozy ont, depuis deux ans, fait réécrire ce code prétendument simplifié « à droits constants », en réalité à «droits très allégés ». Une commission de cinq technocrates a été mise en place le16revrier 2005 par Larcher, il était prévu de publier le nouveau Code en mai juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne les en avait empêchés. Têtus et sournois, ils ont glissé dans la-loi « sur le développement de l’actionnariat salarié » publiée le 30 décembre 2006, un « cavalier parlementaire», l’article 57, prolongeant les délais du 1er janvier au 30 septembre 2007. Puis Larcher a annoncé devant le Sénat, le 29 janvier, qu’ils allaient le faire avant la présidentielle… il l’a redit le 6 février devant la Commission nationale des négociations collectives: tous les syndicats s’y sont opposés! Mais ils l’ont imposé quand même, le 7 mars en Conseil des ministres, par ordonnance 2007-329 publiée au JO du 12 mars, dans le silence général, avec la complicité des grands médias TF1, de France 2, du Monde ou du Figaro.
II n’y a eu aucun débat en pleine présidentielle contre ce coup de force. On a pu dans ce pays, avec une censure inouïe, en dépit de l’opposition totale des syndicats unanimes, changer le Code du travail de fond en comble. Même la principale candidate de gauche, bien qu’alertée, couverte de notes sur ce sujet, n’en a pas dit un mot.
Pour l’heure, ils n’ont édité que la partie législative, applicable le 30 septembre, la partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. Ils ont redécoupé le Code à 9 livres en un Code avec 8 parties et des 271 subdivisions, on en arrive à 1890, de 1 891 articles à 3 652! Ce n’est pas « simplifié ». Ils ont renuméroté tous les articles, faisant s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogé des articles clefs, restructuré le fond théorique et pratique du Code, ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables sans repasser par le Parlement. Et dans les mois qui viennent, en plein été, si rien ne les arrête, le pire est à venir.
Ils vont tenter de remettre en cause cent cinquante ans d’histoire sociale.
Gérard FILOCHE Inspecteur du travail
Universités
juin 21, 2007
PP 32 / 21.06.2007 /17.30
Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche est consulté le 22 juin sur le projet de loi relatif à l’autonomie des universités.
Le document a été communiqué aux membres du CNESER le 19 juin après-midi ! La CFE-CGC partage pleinement l’analyse sur l’urgence d’un débat sur l’université. C’est pourquoi, elle ne peut souscrire, au-delà du contenu du texte, à une méthode qui escamote ce débat.
L’enseignement, et notamment l’enseignement supérieur, est l’une des clefs de l’avenir de l’économie de notre pays. Prendre le temps d’une concertation, d’une véritable concertation, avec l’ensemble des acteurs du monde éducatif est-ce vraiment trop demandé pour l’avenir de notre pays ?
Organisation responsable et consciente des enjeux, la CFE-CGC a décidé de ne pas prendre part au vote au sein du CNESER sur un texte qu’elle considère « expédié » !
Elle est, en revanche, totalement disponible pour participer à un véritable débat sur de l’enseignement supérieur dans notre pays, et en particulier les universités.
Edition du 15/06/2007 – par Didier Lembrouille
L’importance reconnue au social ne se répercute pas dans les budgets et encore moins dans les actes, conclut une étude de la CFE-CGC de la SSII Devoteam group réalisée auprès des salariés de ses entreprises.
Pour la Nième fois, la SSII* Devoteam a fait le point sur l’aspect social des entités des entreprises. Il en ressort un constat paradoxal : si, d’un côté, DEVOTEAM clame à qui veut bien l’entendre que les valeurs de sa charte « Respect, Frankness, Passion » seraient magnifiées, on ne trouve pas en face les ressources humaines nécessaires pour sa prise en compte, bien au contraire.
*SSII Section Syndicale d’Intervention auprès des Intermissions
PP 29/ 13.06.2007/12.00
Les suicides, les harcèlements, les troubles musculo-squelettiques, les cancers professionnels explosent. C’est à ce moment que le gouvernement, en catimini, propose des petits arrangements locaux aux employeurs pour détricoter la santé au travail.
Alors que la santé au travail va mal, des Directions régionales du travail (DRT) complotent avec des Directions de services de santé au travail (SST) en ignorant les partenaires sociaux. Vous avez dit dialogue social ?
Alors que les représentants des salariés n’acceptaient l’espacement des visites médicales du travail qu’en contrepartie d’une augmentation du temps consacré à l’étude des conditions de travail, les SST ont organisé leur activité pour détourner ce texte et éloigner encore plus les médecins des salariés.
Moins de trois ans après ce décret du 28 juillet 2004, et sous prétexte d’une pénurie de médecins du travail (pénurie grossie et volontairement organisée), des DRT signent des accords dérogatoires avec des SST pour supprimer la rencontre du médecin avec les salariés et remplacer le médecin du travail par des infirmières. Les salariés ne pourraient être vus par le médecin du travail qu’une seule fois entre 18 et 50 ans !
Il est inadmissible que des services de l’État incitent à transgresser les lois et règlements de la République au lieu de les faire appliquer !
Il est inadmissible que des modifications substantielles dans le champs de la santé au travail fleurissent ça et là en échappant à tout dialogue social !
La CFE-CGC interpelle le gouvernement sur sa volonté de casser le « thermomètre » des conditions de travail qu’est le médecin du travail. Ce n’est pas en le cassant que l’on va améliorer la situation !
La CFE-CGC met sous tension son réseau de représentants dans les services de santé au travail afin de réclamer un outil de prévention efficace et transparent !
la CFE-CGC organise une table ronde sur la thématique du stress et de sa prévention au travail.
juin 11, 2007
Madame, Monsieur,
Mardi 3 juillet 2007, la CFE-CGC organise une table ronde sur la thématique du stress et de sa prévention au travail.
Depuis 1998 la CFE-CGC travaille sur le stress par le recueil de témoignages, la création de l’Observatoire du stress et, depuis 2001, le baromètre stress avec ses études régulières menées par Opinion Way.
La CFE-CGC voit dans l’explosion des suicides et des harcèlements la traduction de ce qu’elle met en évidence depuis quelques années : une pression de plus en plus forte dans un contexte de fragilisation des salariés en général et de l’encadrement en particulier.
Cette table ronde, intitulée “Quelle politique de prévention du stress ?” sera présidée par Bernard van Craeynest et animée par Bernard Salengro, secrétaire national confédéral.
Ce débat, ouvert au grand public, aura lieu à la Maison de la CFE-CGC, de 17h30 à 20h00 (accueil dès 17h00) et sera suivi d’un cocktail.
Participeront notamment à cette table ronde :
- Philippe Askénazy, économiste et chargé de recherches au CNRS. Il a publié notamment “Les désordres du travail”,
- Patrick Charrier, docteur en psychologie et directeur du développement opérationnel de Psya,
- Philippe Douillet, chargé de mission à l’ANACT, en charge du projet “Prévention du stress et des risques psychosociaux”.
La liste définitive vous sera ultérieurement communiquée.
Une invitation est jointe à ce message ainsi qu’un coupon-réponse.
Bonne journée,
Le webmestre
Table ronde, intitulée “Quelle politique de prévention du stress ?”.pdf
Travailler mieux plutôt que travailler plus
juin 7, 2007
PP 28/ 07.06.2007/16.00
Dans son projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, le gouvernement focalise ses mesures sur l’exonération fiscale des heures supplémentaires pour inciter les salariés à « travailler plus ».
La CFE-CGC constate avec effarement qu’il est proposé à un million de salariés soumis au forfait en jours de renoncer à leurs jours de repos, au-delà du plafond de 218 jours, pour bénéficier des exonérations promises et de la valorisation de ces journées.
Ces salariés forfaités travaillent déjà au-delà des limites légales du travail (2 600 heures au lieu de 1 607 heures pour les autres salariés). L’actualité démontre que ce phénomène est à l’origine d’un développement du stress professionnel, voire des suicides. Le gouvernement n’a pas compris que l’encadrement ne demande pas à travailler plus, mais il aspire à travailler mieux !
Et parce que les mesures de défiscalisation annoncées ne les toucheront pas, la CFE-CGC demande que les salariés soumis à une convention de forfait en jours puissent bénéficier des exonérations d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales correspondant entre 3 et 5 % de leur rémunération annuelle, et ce sans alourdir les charges des entreprises.
La demande et l’offre d’emploi à fin avril 2007
juin 6, 2007
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La demande et l’offre d’emploi à fin avril 2007
1. Fin avril 2007, le département des Hauts-de-Seine comptait 51 773 demandeurs d’emploi de catégorie 1, à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée en données brutes et 53 000 en données Corrigées des Variations Saisonnières, soit 400 de moins que le mois précédent.
Ce mois-ci, dans le département, le chômage diminue de 0,7 % sur le mois précédent, inférieur à la baisse de l’Ile-de-France (-1,5 %) et au plan national (-1,2 %). Après une hausse en février dernier, l’orientation à la baisse est confortée dans le département.
Cumulée sur un an, la baisse du chômage de 11,7 % dans le département est identique à celle constatée en Ile-de-France et supérieure à la France métropolitaine (-10,9 %).
Ainsi, le nombre de demandeurs d’emploi, au dessous des 55 000, revient au niveau enregistré à fin août 2001.


