Une fois de plus Nicolas Sarkozy, qui avait déjà fait la même chose lorsqu’il était Ministre des Finances, veut autoriser les salariés à débloquer, de façon dérogatoire à la loi, une partie de leur épargne salariale issue de la participation (jusqu’à 10 000 euros).

Michel Lamy, représentant de la CFE-CGC au Conseil Supérieur de la Participation s’insurge contre ce numéro d’illusionniste.

• Cette mesure est sans intérêt pour le pouvoir d’achat et la consommation. La dernière fois, seul un tiers des sommes ainsi libérées avaient été consommées les autres étant replacées, notamment en assurance-vie.
• En fait, en la matière, l’Etat se comporte comme un pickpocket se servant dans la poche-épargne des salariés et leur rendant l’argent sous forme consommable en ayant l’air de leur faire un cadeau. Mais cet argent ne sera pas disponible deux fois et manquera à la date où il aurait pu être normalement débloqué.
• Ces déblocages exceptionnels désorganisent la gestion des fonds d’épargne salariale, ceci pouvant même être source de sérieuses difficultés pour les fonds solidaires.
• Le choix du moment pour une telle mesure est particulièrement stupide : alors que la bourse est chahutée, les retraits peuvent accroître la chute. Les salariés en seront les grands perdants.
• Cette mesure nuit également à l’actionnariat salarié, lequel a besoin de stabilité. Il est vrai que le Président de la République se moque totalement de la Participation (souvent le seul mode d’épargne de ménages modestes) puisque son ministre, Luc Chatel, chargé de la tutelle du Conseil Supérieur de la Participation, n’a toujours pas trouvé de date pour réunir celui-ci. Depuis janvier 2007, aucune réunion du Conseil n’a eu lieu. Exactement comme si celui-ci n’existait plus.

Pour Michel Lamy, représentant CFE-CGC au Conseil Supérieur de la Participation, ce numéro de passe-passe n’est qu’un trucage à deux balles.

DEVOTEAM et Abigail Johnson Directrice de Fidelity InvestmentLors des questions DP du 10 octobre 2007, à la question de savoir si Abigail Johnson une personne tout à fait intéressante, qui dirige avec son père le plus important fonds d’investissement des Etats-Unis, Fidelity Investments qui possède 20.21% de l’actionnariat de DEVOTEAM par l’intermédiaire des fonds Fidelity, FMR Corp. et Fidelity International Limited pouvait prendre le contrôle de DEVOTEAM.

 

La réponse fut brève, le passage par la rue d’Ulm et la rue Saint Guillaume n’ayant semble-t-il pas aidé madame madame la directrice du personnel de DEVOTEAM France qui ignorait qui était Mme Abigail Johnson.

 

devoteam- CFE-CGC -

 

Dans le même temps,

l’AMF nous apprends que Godefroy,

le frère du président Stanislas de Bentzann,

un caractère haut en couleur déclare à l’AMF des cessions d’actions à hauteur de :

 

 


207D6357
:78 940 €, le 15 octobre 2007 cf.

http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=31353&txtsch=


207D6356
: 46 050 €, le 15 octobre 2007 cf.

http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=31352&txtsch=



207D6355
: 15 330 €, le 15 octobre 2007 cf.

http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=31351&txtsch
=



207D6354
: 93 090 €, le 15 octobre 2007 cf.

http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=31350&txtsch
=

 

 

Quelle sera la prochaine étape ?

Les private equities ?

Carlyle Group, Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), The Blackstone Group, Colony Capital, Apollo Management, Starwood Capital Group, Texas Pacific Group, Wendel, Eurazeo et autres.

Picard, Dim, les restaurants Quick, Buffalo Grill, les Pages jaunes, Allociné ou Afflelou se retrouvent déjà sous le contrôle de private equities pourquoi pas DEVOTEAM

 

La direction ne faisant aucun effort pour abonder convenablement l’effort des salariés porteur de parts, négocier un PERCO et régulariser le FCPE de DEVOTEAM tentera une nouvelle fois d’imposer un salarié à la présidence du Conseil de surveillance du FCPE de DEVOTEAM lors du prochain CCE le 13 novembre 2007.

La direction sait pourtant que le CCE de l’UES n’est pas l’Instance Représentative qui convient en pareille circonstance.

En effet : Le plan épargne groupe exclu d’office certains membres de l’instance comme DVO dont les salariés ne sont pas porteurs de parts, et les sociétés nouvellement intégrées

DEVOTEAM APOGEE
– 388 748 337 R.C.S. NANTERRE et

AUSYSTEMS SOLUTIONS
– 439 930 454 R.C.S. EVRY

ne participent pas au CCE en contradiction avec les accords de l’UES signés le 29 mars 2006 qui stipulent dans son

Article 2 – Modalités d’intégration de l’UES « Groupe DEVOTEAM»

Toute nouvelle société acquise par l’une des Sociétés composant l’UES « Groupe DEVOTEAM » sera intégrée dans le périmètre de cette UES dans un délai de trois mois, qui pourra être renouvelé pour la même durée. La partie qui demanderait le renouvellement devra au préalable en informer le CCE et les délégués syndicaux centraux, en motivant sa demande.

En cas de demande d’une seconde prolongation, la partie intéressée devra convoquer le CCE et les délégués syndicaux centraux afin de négocier un avenant. En cas de désaccord, les présentes seront appliquées.

Les modalités de cette intégration seront déterminées par l’accord d’UES et de CCE.

Il ne reste plus que la négociation avec les délégués syndicaux centraux ou la l’avis des 2/3 du personnel.

Deux possibilités que la direction refuse jusqu’à cet instant.

Chantier intéressement : présents- DR, EdC ( ceo representatives)

RD,CQ, PK, CleV, BL, PP (workers staff)

A la demande des participants, DR déclare être dûment mandaté pour diriger ce groupe de travail.

Lorsqu’on lui demande à quel titre et s’il peut présenter le dit mandat, il est dans l’incapacité de le faire, pour cause la réunion n’est qu’un petit chantier hors de tout cadre institutionnel.

DR dans un souci de clarification, souhaite redéfinir le but du groupe de travail « intéressement » dont les éléments de discussion sont différents de la recherche d’un accord d’intéressement au sein du groupe.

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le 20 juin 2007

Monsieur le Président,

En application de l’article L 435-4, alinéa 6 du Code du Travail, à la demande de la majorité des membres titulaires du comité central d’entreprise de l’UES « groupe DEVOTEAM », qui depuis ont été rejoints par leur secrétaire ainsi leur secrétaire adjoint, vous avez pu prendre connaissance du courrier RAR référencé 1E00051232023 par les services de la Poste.
Ce courrier réclamait l’organisation d’une réunion exceptionnelle du CCE mais précisait l’indispensable comme s’il en fût nécessaire, à savoir : « dans les délais légaux les plus brefs » ; Ce qui en aucun cas pourrait être interprété comme le plus tard possible, ce qui explique ce courrier de relance.

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