Elections Pro: La CFE-CGC et la CGT toujours solidaires contre les manipulations de la direction
avril 26, 2008
24/4/2008
Réunion de pseudo négociations du 24/4/2008 sur le protocole préélectoral : réunion de lecture !
Sans commenter la validité du mandat de l’interlocuteur du representant de la direction et sans interpréter la conformité de la convocation à la réunion.
Lors de cette réunion et sans pince sans rire, la direction se contente de relire un document lacunaire paraphrasant la
partie législative en vigueur sur les élections professionnelles en ayant grand soin d’éviter toute mesure concrète (moyens, communications..) qui puisse rendre plus favorable les intérêts de la représentativité des salariés dans l’entreprise.
Nous sommes face à une cascade d’hypocrisies insupportables, pernicieuses et dangereuses:
Sans motif valable, la direction rejette les propositions constructives formulées à l’avance par la CGT et la CFE-CGC sur les moyens minimaux dont les Instances Représentatives du Personnel chez DEVOTEAM devraient faire l’objet;
Les salariés constatent que la direction refuse de promouvoir par voie de négociation le développement du dialogue social et de la concertation dans l’entreprise,
Sans justification aucune, la direction écarte les propositions formulées par la CFE-CGC et CGT sur le périmètre des élections (UES) ainsi que le nombre des établissements la composant.
Plus encore : la direction modifie arbitrairement et unilatéralement le nombre des établissements de l’UES et elle se trouve dans l’obligation d’attendre le retour de l’inspection du travail et de la DDTEFP qui devront statuer conformément au code du travail,
Pire, la direction tente de contourner la loi et se réfère à un accord d’entreprise signé par 2 syndicats en 2006, mais oublie que cet accord d’entreprise n’est plus valable (cf. article 5 de l’accord signé par le co-président du groupe DEVOTEAM G2B) et ne correspond plus à la réalité du terrain. Qui plus est s’il l’eu fut, un nouvel accord nécessiterait l’ unanimité des organisations syndicales présentes dans l’entreprise comme exige la loi.
La CFE-CGC et CGT réclament les moyens nécessaires pour mener une campagne électorale légalement.
La direction refuse la demande au prétexte qu’aucune “enveloppe”* n’est prévue.
DEVOTEAM ne juge pas nécessaire de réaffirmer le rôle nécessaire et important des syndicats et de l’ensemble des Instances Représentatives du Personnel.
* La CGT et la CFE-CGC ne réclament pas d’”enveloppe” mais la stricte application de la loi.
GESTION SOCIALE – Jeudi 10 avril 2008 – No 1541
avril 11, 2008
Devoteam: le low-cost social fait merveille
C’est une valeur sûre du secteur high tech. Devoteam est le premier groupe européen d’ingénierie et de conseil en infrastructures des systèmes d’information. La société dirigée conjointement par Godefroy et Stanislas de Bentzmann joue dans la cour de Capgemini et Accenture. Elle cartonne: son chiffre d’affaires a doublé en cinq ans et a progressé de 39 % en 2007 pour atteindre 370 M€. Les bénéfices sont au rendez-vous :
+26 %, à 20.1 M€, pour 2007.
Mais à quel prix?
Un rapport d’expertise confidentiel, réalisé par le cabinet Secafi-Alpha et présenté lors de la dernière réunion du comité central de l’unité économique et sociale Devoteam (3 950 salariés), lève un coin de voile sur sa gestion sociale.
Du low-cost sur toute la ligne.
L’agressivité commerciale fait mouche. Les prestations de ses consultants seraient facturées jusqu’à 20% moins cher que la concurrence, non sans conséquences sociales.
Les experts de Secafi-Alpha ont tenu à souligner qu’ils ont sué pour se procurer les données sociales, “non disponibles”, le détail des masses salariales et les bilans sociaux, (contradictoires).
Ce qui, selon eux, “témoigne d’un intérêt limité pour la gestion des compétences”.
Devoteam s’accommode d’un turnover d’au moins 20%.
Les trois quarts des salariés ont moins de 35 ans et moins de cinq ans d’ancienneté.
La moitié d’entre eux ne reste pas en poste plus de 18 mois.
Côté rémunérations, le benchmark avec d’autres ténors du secteur est sans appel: 4 500 € de salaire mensuel moyen dans la profession, hors intéressement ( 24.99€ cette année) et participation ( peanuts), mais seulement 3 500€ chez Devoteam.
Quant à la formation, elle représente 3 % de la masse salariale d’après l’expertise.
Plus que le minimum légal, mais une misère, compte tenu de l’activité et du personnel de haut niveau.
Pas de GPEC, et une gestion des parcours light.
Appelée à réagir à ces constats, la direction reste impassible pour l’heure.
Un des élus du CE n’a pas hésité à jeter le froid au beau milieu de la fête d’entreprise organisée récemment au Bois de Boulogne (92).Alors que l’ambiance était à la célébration des bons résultats économiques du groupe, ce perturbateur s’est emparé du micro pour livrer ex abrupto les conclusions de l’expertise Secafi-Alpha.
Les deux patrons,
Godefroy et Stanislas
de Bentzmann ont failli
s’en étrangler.
GROUPE ALPHA
Présentation au CCE de l’ UES du groupe DEVOTEAM du 20 mars 2008
La mission a démarré tardivement, sa mise au point ayant demandé plusieurs réglages dans sa définition.
Les échanges d’information avec la Direction n’ont posé de problèmes qu’au niveau des données sociales :
· DADS non disponible, permettant une connaissance plus fine des masses salariales, nécessaires pour différents calculs dont ceux de la Participation, des budgets sociaux des CE d’Établissement;
· Bilans sociaux incomplets et contradictoires,
Témoignant d’un intérêt limité pour la gestion des compétences;
Cela nous semble être la contradiction majeure du modèle économique de Devoteam :
se positionner en vendeur de régies comme une société d’intérim, tout en essayant de capitaliser sur des compétences rares, achat de la SRIT et autres centres de R&D télécoms, ce qui permet grâce à une valeur ajoutée supplémentaire d’augmenter le prix de ses prestations.
Les excellentes performances économiques de la société ne peuvent pas masquer un essoufflement du modèle initial, ne serait ce que pour des raisons de taille et de complexité de refacturations internes.
Conclusions
La société nous paraît confrontée à un choix stratégique sur son modèle de développement :
Soit continuer dans la recherche systématique d’économies à court terme en investissant tardivement comme l’a montré l’exemple d’Aramis, en se satisfaisant d’un turnover élevé de son personnel;
· Soit développer des compétences pointues lui permettant d’acquérir un positionnement mieux identifiable par ses clients comme en témoigne sa politique d’acquisitions.
Le deuxième scénario qui s’appuie davantage sur les compétences et la mobilisation des salariés nous semble confirmé par d’autres réussites du secteur.
Il suppose :
· Un dialogue social davantage orienté vers la négociation,
· Des moyens accrus pour gérer les compétences.
La situation financière prospère de l’UES permet ce genre de scénario.
Dossier sur demande en envoyant un mail à cgcdevoteam@free.fr
Appel à communication pour le Forum EUROSEC
mars 11, 2008
www.globalsecuritymag.fr mars 2008 par Marc Jacob
A l’occasion de sa 19ème édition, le forum européen sur la sécurité des systèmes d’information propose une nouvelle fois à ses participants de venir confronter leurs expériences et leurs attentes en matière de sécurité du SI, sur chacun des volets managérial, fonctionnel, humain, technique et scientifique.
Organisée par Devoteam Consulting depuis 19 ans*, la nouvelle édition d’Eurosec’, rendez-vous des professionnels de la sécurité, se déroulera le 18 septembre 2008 à Paris.
Placée sous le haut patronage de la Commission Européenne, de l’ISF, du MINEFI, du Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, et du Secrétariat Général de la Défense Nationale, cette manifestation s’adresse notamment aux RSSI, aux DSI, aux responsables d’entreprises et d’administrations, aux DRH, aux contrôleurs généraux, aux Risk Managers et aux RPCA.
Pour cette nouvelle édition, Devoteam Consulting a choisi de concentrer ses conférences sur une journée **et de développer son panel international en abordant notamment les visions européennes*** et américaines touchant aux problématiques de la sécurité. Ainsi, lors d’Eurosec’ 2008 seront proposés davantage de thèmes, de retours d’expérience et de tables rondes. De nouveaux lieux de rencontre seront aménagés, avec en particulier un espace d’échange élargi ainsi qu’un espace pour les éditeurs de solutions de sécurité.
Au final, lors d’Eurosec’ 2008 seront proposées plus de 50 interventions au travers de conférences et de tables rondes sur des sujets tels que la sécurité, l’intelligence économique, la conformité, la continuité d’activité ou encore le management du risque, qui apporteront un puissant éclairage sur les enjeux de la sécurité pour les années à venir.
Cette année, les grands thèmes de l’édition 2008 seront :
la gouvernance de la sécurité et le management du risque,
les nouvelles armes de la guerre économique,
la protection de l’information au cœur de la stratégie de l’entreprise,
l’évolution de la fraude et des outils de protection****.
L’appel à communication est disponible sur le site internet de l’événement www.forum-eurosec.com. Les propositions d’intervention devront être remises au comité de programme avant le 29 mars 2008.
* Le groupe Devoteam a été créée par Guy-Hubert Bourgeois (qui l’a quitté en 2000) Stanislas et Godefroy de Bentzmann en 1995
** Tant mieux, il y aura moins de tracts à distribuer.
*** Bentzmann&Bentzmann refusent pouratant toute proposition de CEE ( Comité d’Entreprise Européenne)
**** No problemo, nous demontrerons dans les tracts que les cordonniers sont toujours les pires chaussés. C’est simple, chez DEVO on ne retrouve rien.
Réunion des DP de DEVO Sol 92 mars 2008.
mars 10, 2008
Réunion des DP de DEVO Sol 92 mars 2008.
Les DP font les questions et les réponses, la direction et ses suppôts responsables en chef CFTC et CFDT sont débordés par le cours de l’Histoire*.
Réclamation : rémunération – Equilibrage du partage de la performance de l’entreprise.
La croissance et la performance DEVOTEAM demeurent plus que confortables depuis des années.
A l’inverse l’ensemble des salariés de l’entreprise ne bénéficie toujours d’aucune augmentation générale de salaire, de ticket restaurant, pas plus que d’amélioration des taux de remboursement.
La répartition de la cotisation entre la part de l’entreprise (moindre) et la part du salarié
(plus importante) de notre éternelle mutuelle n’est toujours ni équilibrée ni juste. De plus pas moyen d’en changer, à se demander quelle collusion existerait entre le taulier et la mutuelle ?
- Les salariés, via les syndicats CGT et CFE-CGC exigent depuis toujours un ajustement du taux de cotisation plus favorable aux salariés, à minima 50% de participation salariale et 50% de participation employeur et revendiquent régulièrement en NAO un partage (40/60).
L’année 29 en Egypte, sous Ramsès III soit l’an 1164 avant Jésus Christ le traitement des soins médicaux du travaileur malade était à la charge du vizir.
Les salariés de DEVOTEAM constatent chaque instant que leur pouvoir d’achat ne cesse de décroître.
- Les DP CGT réitèrent l’invitation de négocier un accord de révision des modalités d’attribution de l’intéressement pour l’exercice en cours pour en réviser le calcul et conclure une formule plus avantageuse pour les salariés.
La CFE-CGC a déjà constaté l’illicité de l’accord et demande une régularisation de celui-ci. « Etonnamment », signé le 29 juin 2006, le jour des élections par le secrétaire du CE de TOP, il défavorise tout particulièrement les travailleurs de TOP.
Réclamation : Jour de RTT supplémentaire
Cette année, le jeudi de l’Ascension tombe le 1er mai.
La convention collective des Bureaux d’Etudes, et plus précisément l’accord du 22 juin 1999 relatif à la durée et à l’aménagement du temps de travail, prévoit bien, dans son chapitre 2, que les jours fériés (ceux-ci sont précisément listés) sont non travaillés et payés.
En conséquence, la CGT et la CFE-CGC réclament l’obtention d’un jour supplémentaire de repos en compensation de cette juxtaposition de ces deux jours fériés.
Les DP CGT posent clairement le problème en réunion DP de DEVOTEAM, afin que les salariés ne soient pas lésés.
La réponse des syndicats CFE-CGC et CGT ( sachant que la direction a perdu son répondant):
Ci-dessous, les copies le courrier de Madame Catherine Procaccia, Sénatrice et la réponse de Monsieur Xavier Bertrand, Ministre du travail. Dans son courrier, Monsieur le Ministre déclare que “s’il existe une convention collective qui reconnaît le caractère chômé et férié du jeudi de l’Ascension, les salariés doivent bénéficier d’un jour de repos supplémentaire dans l’année”.
Tel est bien le cas de la Convention Collective Nationale des Bureaux d’Etudes Techniques qui prévoit, au 5e alinéa de l’article 1er du Chapitre II de l’Accord relatif à la durée du travail du 22 juin 1999, que “Les parties signataires conviennent que les jours fériés sont non travaillés et payés.
Lorsque l’activité de l’entreprise la fait travailler ces jours-là, ces derniers donnent lieu à récupération selon les dispositions conventionnelles ou établies par l’entreprise dans le respect des dispositions légales. Sont considérés comme jours fériés les jours fériés légaux, à savoir : les 1er janvier, lundi de Pâques, 1er Mai, 8 Mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 Juillet, 15 août, 1er novembre, 11 Novembre et 25 décembre”.
Ce cas de figure s’est déjà produit par le passé (en 1997) et a fait l’objet d’un contentieux et d’une décision de la Cour de cassation concernant une autre convention collective que la notre mais prévoyant, elle aussi, que les 11 jours fériés sont chômés sans réduction de salaire. La haute juridiction a donc jugé que la Cour d’Appel a pu interpréter ce texte en estimant que les salariés pouvaient prétendre au respect du nombre de jours mentionnés et bénéficier en conséquence de deux jours de repos, la position contraire aboutissant à n’accorder que 10 jours (Cass. soc. 21 juin 2005 n° 1396 F-D, Association hospitalière Sainte-Marie c/Forestier).
*FO, CFTC et CFTD négocient avec la direction le « travail continu », soit un bond de 2 siècles en arrière après la première abolition de l’esclavage en France.
Nul ne sera étonné d’apprendre qu’ils négocieront le poids des chaînes dès que l’esclavage pourra être rétabli.
La BAD refait l’histoire du monde : Aujourd’hui la période qui suivit l’esclavage était revisitée (BAD : La BIEN-AIMÉE Direction de DEVOTEAM)
février 19, 2008
PROJET D’ACCORD SUR L’ORGANISATION DU TRAVAIL EN CONTINU AU SEIN DE L’UES
Statut : En cours « GROUPE DEVOTEAM »
PROJET D’ACCORD SUR L’ORGANISATION DUTRAVAIL EN CONTINU AU SEIN DE L’UES« GROUPE DEVOTEAM »
Préambule
Les parties signataires du présent accord conviennent que l’organisation du travail en continu – impliquant donc le travail de nuit et/ou le dimanche et les jours fériés – constitue une modalité importante pour le développement de l’offre de services de l’UES « Groupe Devoteam ». Ce mode de travail vise en effet à assurer la continuité du service demandée par certains clients et à répondre ainsi aux besoins spécifiques de certains métiers. Comme il n’existe à ce jour aucun accord ou usage dans ce domaine au sein de l’entreprise, les parties ont décidé de se réunir pour négocier les modalités définies ci-dessous qui s’appliqueront à l’ensemble des établissements de l’UES, à l’exception de l’établissement Devoteam Infogérance Tarn dans lequel un accord spécifique a été signé.
Article 1 – Champ d’intervention
Les modalités du présent accord concernent l’ensemble des salariés de l’UES « Groupe Devoteam ».
Article 2 – Organisation du travail en continu
2.1 A titre informatif, l’organisation du travail en continu donnera lieu à une information préalable et individuelle des salariés concernés, au moins quinze jours avant la date de mise en place effective.
2.2 Chaque salarié concerné par cette organisation du travail en continu recevra le tableau de son emploi du temps le quinze du mois N, pour le mois suivant N+1.
2.3 Dans le cas où un salarié serait seul à son poste durant les heures de nuit, le dimanche ou les jours fériés, dans les locaux de Devoteam comme dans les locaux d’une société cliente, un dispositif garantissant sa santé et sa sécurité sera mis en œuvre.
SANCTION PECUNIAIRE : Retenue de salaire des intercontrats comme les appelle notre BAD*
février 17, 2008
février 2008.
Durant les mois de juillet et août 2007, notre BAD a fait circuler d’abord en toute discrétion, puis en tentant d’associer le CE à sa divulgation une note de service d’intention cœrcitive.
Ce document a été déposée dans la cellule des intermissions en pénitence au RDC du 34 rue Kléber, Levallois-Perret.
Chronologiquement 3 versions différentes se sont remplacées au gré des humeurs de la DRH de la BAD, ces 3 versions tentant toutes à contraindre les consultants en « intercontrat » à liquider leurs soldes de congés payés et leurs RTT.
Cette méthode bien connue qui s’applique au taux d’activité lorsqu’on bricole les chiffres du chômage a une fois encore été mise en application par DEVOTEAM contre la population des intermissions plus nombreuse lors des périodes chômées chez les clients.
Les notes de service en question forcent les intermissions à signer une feuille auprès de notre charmante hôtesse à l’accueil du 86 Anatole France à Levallois.
A défaut de signature en bonne et due forme, DEVOTEAM n’hésite pas à amputer une journée de salaire au travailleur ; Sanction pécuniaire dont le prétexte serait une absence non justifié ! Lisez la suite de cette entrée »
Elle a tout d’une grande
février 14, 2008
Croissance confortable pour Devoteam
février 14, 2008
La SSII a enregistré une progression de 39 % de son chiffre d’affaires et de 40 % de sa marge d’exploitation sur son exercice 2007.
2007 a le goût d’un bon millésime pour Devoteam. La SSII, dont les comptes audités de l’exercice seront publiés le 12 mars prochain, annonce en effet un chiffre d’affaires de 370 ME, en croissance de 39 % (dont 17 % de croissance organique), et une marge d’exploitation de 8,5 %, en hausse de 40 %, par rapport à l’exercice précédent.Dans le détail, son activité Business Consulting (conseil) a généré 75 ME (soit une progression de 20 %), contre 295 ME pour le pôle Technology Consulting dédié aux solutions (+ 44 %, progression découlant pour partie de l’acquisition de l’intégrateur suédois auSystems). Par ailleurs, en termes d’emploi, Devoteam a procédé l’an dernier à 450 embauches portant son effectif à 3 950 collaborateurs. Lisez la suite de cette entrée »





